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rokusama
03 August 2011 @ 02:33 am

Boucane vaporeuse qui englobe nos têtes. Un étrange sentiments d'envolé nous prend dans le corps, les pieds. Les doigts pianotes sur des masses humaines, sans réellement toucher personne. Dans ce monde de brute il nous semble que nous sommes seul. Qu'elle révélation nauséeuse! Elle est dégueulasse, puisqu'elle est réelle. Pour tout oublier, on enfile les pilules, la boucane et les orgasmes. On tente de faire accélérer son coeur, sans arrêter, évitant le down.

C'est dernier temps, un poids trop lourd c'est posé sur mes épaules. J'ai les yeux fatiguer, la gorge sèche, une moue sur les lèvres, le coeur absent, en vacances. Sous cet air de cristal je reste fragile et atteignable, pourtant je sort les armes plus que jamais dans l'espoir de remettre de l'ordre dans ma vie. J'ai l'impression de trainer une carcasse remplit de blessures. Pourtant, j'ai plus que jamais de l'ambitions, des rêves et des aspirations pour mon avenir. Plus que jamais, je suis déterminer à tout changer.

Mais cette boucane.


La boucane est rassurante, comme pour un flibustier puisqu'au fond nous sommes tous des aventuriers de cet océan. D'aventure, on se bat sans arrêt pour notre passé, pour notre présent, pour notre futur, pour les autres... on ce bat sans arrêt contre tout ce qui nous entour, rien n'est satisfaisant et on ne fait que des erreurs. Certain à ce moment décide, d'une manière ou d'une autre, de s'étouffer dans la boucane corrosive. Détruit le reste de notre cerveau, le reste de notre coeur déglingué. 
Ma boucane à moi, est différente. Ma perdition ne me demande pas de mettre une pilule sur ma langue, une injection dans le sang qui donne le tournis. La mienne demande mon corps et mon âme. Elle m'enchaîne, m'entrave, et pourtant me procure tant de frissons, de bonheurs alanguis. Je me perd dans mon monde, dans un univers ou tout ce que je veux, tout ce que je désire et déteste existe. Je mène une double vie. Il y a celle sur la Terre. Celle ou j'étudie, socialise, bouge, souris,de bonheur et souffre parfois. Seulement, quand la crainte, quand l'angoisse agrippe mon coeur et le tire vers le sol.. quand mon estomac brûle et qu'une sueur froide me parcourt l'échine... Lorsque mes yeux ce brouille, tirant de mes mains mes cheveux vers l'arrière de mon crâne... un échappatoire s'impose. l'échappatoire? Mon humble imagination. Dans ses moments là, mon esprit est parcourut de créatures fantastiques et d'histoire inspirantes. Un jardin secret dont personne ne peut me tiré. 
Un soupire, et l'échappatoire ce met en place sous un paysage décadent, alors que tous... s'enferme dans leurs brume à leur tour. 

Puisque parfois, il n'y a personne. Puisque nous devont nous relever par nous même. Puisque les belles histoires sont longues à travailler. On devient des junkies de nos vies, parce qu'on cherche la perfection. Peut-être qu'on s'en fait trop, après tout je trouve la vie merveilleuse, pourtant je sais que je ne peux pas renoncer à mon imagination. Elle fait partie de moi, c'est mon refuge lorsque les monstres sortent de sous mon lit. J'aime la vie et ce qu'elle essai, malgré les embûches, de m'apporter. J'aime les combats que je remporte et ceux qui me fond grandir. J'aime sentir, ressentir avec tout mes sens. Mais renoncer à ma drogue à moi ce serait comme couper les ailes d'une colombe.

 
 
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Current Mood: rejectedrejected
Current Music: Paramore- The Only Exception.
 
 
rokusama
30 May 2011 @ 02:14 pm

La tempérance, douce sensation de mes espérances. Cynique attitude face à la vie. Une Séléné sans vie. Triste ironie.

Courbe l'échine sous la secousse, car elle ne sait pas quoi faire, comment faire. Contraint de ravaler chaque vague de colère qui monte en soi. Pour ne pas blesser, ne pas nuire.

Trop de tempérance, et pourtant, aucune idée de comment s'en débarrasser.

Devenue un être tout à fait respectable.
Être tout à fait délectable.

Pourtant ce n'est pas bon, pas bien. J'aimerais me fâcher, me révolter, faire saigner, crier, mais rien n'y fait. Je suis faible, bien trop faible. Je tempère mes émotions comme un automate. Tout un monde devant soi, tout un univers à découvrir. Le souffle court, le cœur en déchéance. Un pas, tout le sang ne fait qu'un tour. Un autre pas, une larme de trop.

J'ai trop longtemps eux peur que d'agir sans tempérance allait me faire perdre mon entourage, puisqu'avant j'étais peut-être un peu dur à supporter dans mes éclats, trop difficile à suivre. Pourtant je sais que je n'ai jamais été plus seule que maintenant, et pourtant tant de tempérance. Sale solitude. Pouilleuse solitude. La mort de Séléné.

J'en ai assez du leitmotiv de ma vie, du déplorable leitmotiv de mon cœur. Leitmotiv étouffant. Leitmotiv puissant. Je n'en veux plus. Je veux changer de chemin, changer la route de mon histoire.

« La Lune pleine au miroir de l'onde,
Emporte à jamais dans sa folle ronde,
L'âme des visages qui dans l'eau profonde,
Auprès d'elle s'y seront noyés.

Séléné, Séléné, du fond des eaux profondes,
Je t'attendrai de toute éternité. »


Mais l'éternité n'est plus là, l'attente n'existe plus pour moi...
Pourtant tant d'espoir, pourtant tant de vouloir.

Malgré la tempérance, il est dur de trouver l'espérance. Envie de tout cassé, mais trop de tempérance. Envie de revivre, envie de joie, envie de Soleil plein le cœur, de douceur, de présence rassurante, que le leitmotiv décampe, que le cœur ce soulage enfin.

Que Séléné guette mes pas de nouveau. Séléné revient moi, déesse de mes amours, ne pars pas sans moi. Prévient moi des faux pas, délivre-moi des faux semblants.

Séléné, du fond de l'onde,
Séléné, Séléné guide mes pas vers les eaux profondes,
Où j'attendrai de toute éternité.

De toute éternité…


 
 
rokusama
13 May 2011 @ 12:39 pm

 Voici mes dernières bribes d'espoirs, mes derniers morceaux d'histoire.. Il n'y a plus rien pour me retenir ici, plus rien pour me faire sourire, vivre.

Voici des mots de désespoirs qui viennent droit du coeur. Voici des mots de désespoirs que je n'arrive plus à hurler, malgré l'envie. 

Mon coeur bat toujours, mais à quel rythme? Il n'a pas trouver le sien et change à chaque fois qui le peut, m'arrachant un cris de douleur, un brin d’espérance. Pourtant rien ne change vraiment. Il ne trouve pas son rythme totalement. Il sait qu'il en possède un, mais il lui semble être à mille lieux d'ici.

La tempête c'est abattu sur moi, on ne peux plus m'entendre. Plus rien n'est tranquille, et parfois tout est trop tranquille, rappelant la mort qui rôde. Je ne ressent plus les bouffés de chaleurs envahir mon coeur, tel un Soleil prenant place dans un paysage perdu, sauvage. Pourtant avant c'était si simple, avant.
On me pousse à avancer, alors j'avance, mais que ce passe t-il vraiment? Maintenant voilà plusieurs mois d'égarement, plusieurs mois à essayer de ce retrouver, si belle créature perdu dans un monde d'horreur. J'ai le souffle court, le coeur mort, le corps fatigué. Où es-tu belle créature? Il me semble que tu n'existe plus. Il me semble que malgré tout mes efforts pour m'élever plein de fierté, l'effort est bien trop grand pour y rester.

Pourquoi continuer? Plus rien ne me retiens, plus rien ne m'appelle, plus rien ne me fait sourire. Je suis une épave oublier au fond de la mer. Une épave sans nom, sans visage. Un corps meurtri, un corps saccagé. Un être anonyme, un être dont on ne veut plus.

J'ai beau crier, hurler, la tempête m’ensevelit, et personne ne peut me voir, personne ne peut m'entendre. On passe à côté de moi sans me voir.

Il n'y a plus de raison d'être.


Le temps change et passe, recouvrant de poussière toute mon histoire. Laissé à l'abandon dans la poussière, comme si je ne faisais parti que du passé. 

Je veux me libérer de mes entraves, de mes démons, sourire de nouveau, secouer la main d'insouciance, un rire vibrant dans la gorge, un sourire à la commissure des lèvres. Pourquoi ce désire est si loin de moi? Pourquoi il est si difficile à atteindre et si facile à perdre?
Je n'en peu plus... Jeter les armes. Je n'arrive plus à me battre, même si pourtant, malgré mes paroles, une fois au sol, me mord, je griffe et je hurle à plein poumons, les larmes nettoyant mon visage, en quête de libération.
Mais personne n'entend. Rien ne m’apparaît, rien ne me sauve. 
Ce combat solitaire est bien trop lourd à supporter, bien trop pesant à mes épaules. Un monde, un univers semble flotter au-dessus de moi, me hanter jour et nuit. Je veux tout casser, tout détruire, passer à autre chose, mais à chaque fois que je tente le coup, je finis par retomber, tout recommencer à zéro.
N'y a t-il pas un Eden pour moi? Un trésor magnifique qui m'attend? Une nouvelle histoire des plus merveilleuse, encore plus vibrante, encore plus forte et longue?

Pourtant tant de difficulté.
L'abandon frôle mon esprit.....

 

 
 
rokusama
16 April 2011 @ 10:33 am

 Elle ouvrit ses yeux, lentement, porté par la puissance du vent, de sa beauté sans fin. Son souffle coupa. Son coeur ce coinça. Son regard ce brouilla, ce perdit un instant dans la folie de sa contemplation. Un vertige incroyable prit place dans chacune de ses veines. 

Devant elle, un monde infini s'étendait, un monde dont elle avait peine à y croire. Un monde parfois tourmenté, souvent argenté. Le vent, sans gêne, le parcourrait, de partout, goûtant à tout sans peur. Comme elle aimerait être téméraire, sans peur, comme ce vent intrépide. 

C'était un monde dangereux. Un monde parfois malheureux. Elle soupira. Il lui fallait tant de courage pour s'imaginer avancer, pour s'imaginer continuer, pourtant, cette fois, elle était capable de voir ce monde devant elle. Elle n'était plus aveuglé par la peine, par la peur, la douleur effroyable....

La vie continue? Quand nous avons perdu une part de nous-même, quand nous sommes arracher à ce que nous sommes, cette idée semble impossible. Elle était seule, coeur fragile. Coeur de bonté, coeur romantique dans un monde dépravé, dépourvu de beauté éternelle. C'était injuste de si peu appartenir à son propre monde. Pourtant, elle devait continuer... Sa curiosité lui rappelait qu'il y avait tant à découvrir, tant à vivre. Lui rappelait ce qu'elle était autrefois, dans une époque sans déchirure.

Pourtant il lui semblait être si faible, si dépourvu de moyen. La bête en elle qui si longtemps voulu ce battre pour vivre semblait s'être évader de sa cage thoracique.

Maintenant il fallait avancer. Dans la douleur. Dans la peur. Dans la peine. Dans la joie. Dans l'angoisse des nouveaux jours. Il fallait avancer, car peut-être, au détour d'un chemin, quelque chose, quelqu'un, attendait, pour changer de nouveau le court de sa vie. Quelque chose qui semblera si petit, et qui pourtant changera tout, pour le meilleur.
 

Vraiment?

 

 
 
rokusama
29 March 2011 @ 07:43 pm

S'oublier. Ne plus exister. Ce perdre pour ne plus jamais revenir. Vivre dans son monde, pour l'éternité. 

Je me demande pourquoi je me donne autant, pourquoi je me bat autant, pour mon bonheur, si il peut mourir aussi vite. Tout construire, pour que tout ce détruise en un seul éclat du vent. Je n'ai pas la force. Pas le courage nécessaire. 

Un marécage de douleur m'entour. Les eaux sont des mauvais souvenirs, et je me force à ne pas les regarder. Parfois, un éclat du Soleil perce mon cauchemar, un éclat de bonheur perce ma douleur. Pourtant, j'ai peur. Peur que si je me laisse aller à ce bonheur, que tout recommence de nouveau. Peur de me donner à nouveau. Peur.
Je n'ai plus confiance en moi, plus confiance envers les autres. Je me sens lasse.

La douleur explose dans mon coeur, le fend, et m'étreint toute entière. 

Je ne peux que me défendre, que former une armure autour de moi, espérant ne plus souffrir. 

Une rose, rouge profond, aux épines empoisonnées.

J'ai l'impression de ne pas valoir la peine. Je ne vaux pas la peine qu'on ce batte pour moi. Après tout, si on peu ce lasser de moi aussi vite, il doit bien y avoir une raison comme celle-ci.

J'aimerais tant me perdre dans un autre monde. Je rêve d'un monde qui n'existe pas. D'un monde, ou on m'aimera enfin. Un monde, ou j'aurais ma place. Un monde ou je serais heureuse.

Un monde qui n'existe pas.

Je n'existe pas. Pour personne.

 
 
 
rokusama
15 March 2011 @ 07:34 pm

 

La langueur du temps fait frisonner ses ailles de papier.

Un corps chaud , penché, position de chasse. 

Tout ça ressemble à un véritable pêché.

La peur que ça casse...

On ne peut pas les niers,

Ces sentiments aussi forts que la glace.

 

Au passé. Tout tangible, tout fragile. Ma vie était simple, ma vie était éteinte. J'étais là, présente, et même heureuse, mais jamais autant qu'avec toi. Que d’allégresse, que de sang qui pompe dans mon coeur perdu, dans mon coeur éperdu de toi. Il y a beaucoup de choses dont je ne suis pas certaines dans ma vie, mais de t'aimer, ça il n'y a pas de doute. 

Des bourrasques, un vent frais, rafraîchissant, qui donne envie de respirer, de vivre, tout comme tu m'en donne l'envie. Une main, perdu dans l'autre, une couleur différente de la première, comme deux enfants.

Des sentiments, s'envole dans les vents de Notos, portant l'amour  dans le creux des mains de Vénus. Te prendre dans mes bras pour ne plus te laisser partir, te laisser partir pour mieux me revenir. S'aimer, d'un seul regard, d'un éclat de rire, un soupir d'apaisement. S'aimer dans le silence, dans le fond du coeur, des sentiments les plus profonds, les plus forts.

T'aimer. T'aimais. T'aime. T'aimeras pour  toujours.

Un baiser caché à la commissure des lèvres, qui est tien et qui le restera pour toujours.

Car je suis toute à toi, tout comme mon coeur.

Je t'aime, 1 an de couple, ce n'est que le tout début de notre relation.

 

Des lèvres, vils tentatrices du délice,

Le corps avance doucement vers le sien, il glisse.

Puis les lèvres s'arrêtent à quelque centimètres des siennes.

Le reste du monde n'existe plus, il n'y a plus que lui.

Et ses ailles de papiers s'agitent, pour un doux baiser.

 

 

 
 
rokusama
03 January 2011 @ 11:01 am

Il y a des jours où  je me déteste plus que tout ! Je me trouve souvent très injuste, d'autres fois trop sensible. J'aimerais tant être plus forte, si forte, que je ne me soucirais que très peu des autres... maintenant, je veux tant faire plaisir, tant aider, que cela brime beaucoup de choses en moi. Parfois, j'ai l'impression d'être faite d'un verre fragile, et de briser en tant de petits morceaux qu'il serait impossible de me visualiser dans mon état normal.

 

Je me dis parfois que si j'étais une voyageuse téméraire, une vagabonde, que rien ne m'arrêterais, que je n'aurais pas ces soucis là. Je ne serais attaché à rien ni à personne, je ne ferais donc de mal à personne, appart ceux qui ce serait attaché à moi par mégarde. 

 

Je me sens tellement conne souvent! Trop sensible la fille! Trop fragile, que dis-je! C'est tellement dur de travailler sur nos mauvais comportements. Surtout quand on ne sait pas trop comment ils sont apparuent. 

Je veux essayer de changer mes mauvais points, je vais tout faire pour. Je vais réprimer tout ce que je pense ou ressent de mauvais en moi, ravaler difficilement chaque chose, les yeux larmoyant sous la difficulté. Je vais serrer les poings pour me convaincre que c'est la bonne chose à faire, me forcer à me taire.

Je suis un monstre! Il y a un monstre caché à l'intérieur de moi, et j'ai bien peur que si je ne fais rien pour l'enchaîner, qu'il me fasse perdre tout les gens bien que j'ai dans ma vie.  C'est un monstre possessif, jalou, un monstre plein de crainte et sans limite. 

Je suis peut-être bel et bien ce monstre après tout...?

 

 
 
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Current Mood: sad....
Current Music: Peace- Apocalyptica
 
 
rokusama
27 November 2010 @ 10:09 pm
 

 C'est une fille de banlieue,

Perdu loin de sa banlieue,

Qui trouva une ville heureuse.

 

C'est par pur hasard,

Qu'au détour d'une rue de cette ville heureuse,

Qu'elle trouva ce qui fit BOUM BOUM à son coeur remplit de glace.

 

L'amour.

La peur.

La joie.

L'anxiété.

Tout ça effacé.

Tout ça. La passion.

 

Le coeur, de cette fille de banlieue, doucement doucement,

Son coeur, doucement, se réchauffa.

à la vue de cet homme là!

 

C'était une fille de banlieue,

Perdu loin de sa banlieue,

Amoureuse d'un homme de la ville heureuse.

 

Quand elle fut au détour de cette rue,

Son regard croisa le sien, bien en vue.

Les joues pleines de rouge,

Les papillons chatouillant l'estomac.

 

Son prénom commençait par un S

Son nom par un M,

Le sien par un R,

Et pour finir par un N.

 

Elle ne le savait pas encore,

Mais cet homme de la ville représentait sa vie,

Du bout des orteils jusqu'à ses cheveux châtain,

De ses yeux chocolats jusqu'au fond de son âme.

 

Le goût de ses lèvres,

Vibrait dans tout son corps,

Le goût de ses lèvres,

Une impression à jamais inoubliable.

 

L'homme de la ville heureuse prit dans ses bras la douce de la banlieue,

Lui caressa les cheveux,

Lui embrassa le front,

Lui chuchota à l'oreille.

 

Et tout au loin,

Tout au fond,

Sélèné guettait leur pas.

 

Car c'était une fille de la banlieue tout à fait amoureuse,

Et un homme amoureux, marchant dans une ville heureuse,

Main dans la main.

 
 
 
rokusama
17 November 2010 @ 11:43 am

C'est une chose tout simplement romantique! C'est froid et on regrette l'été, mais il n'en reste pas moins que cette expérience naturelle donne un goût de Jazz et de vin devant un foyer, à l'ancienne, style noir et blanc.

Ça m'inspire un grand tapis de fourrure blanche, un grand tapis d'ours polaire. Ça m'inspire de grand arbre à l'ombre noir, de grand lampadaire éclairant la nuit, dans la ville. Ça m'inspire de la buée lorsqu'on sourit et parle.

Comme l'amour on la redoute et à la fois, elle est intriguante... Elle est douce, froide, mais pur. Belle, on ne peut pas le nier...Et oui, je parle de la neige!

Je sais, je vais assez vite regretter les sols colorés, mais peu importe, j'ai tout de même hâte que la neige arrive avec le temps des fêtes et ses folies. Je vais donc en profiter un peu... Au moins au début!

Ça arrive soudainement. Un vent frisquet ce lève, et tout doucement, les premières traces de neige apparaissent. Elle tombe doucement, ce fait attendre, puis elle descend, ce pauser sur nos épaules, dans nos cheveux.

La douce pluie de coton blanc rapproche les gens. On ce colle mieux, épaule contre épaule, pour produire plus de chaleur, bercé par ce spectacle naturel.

Malgré le froid qui gele jusqu'à nos os, j'adore la neige! J'adore la première tombé de neige, et j'ai bien hâte de la voir. En faite, j'espére la vivre avec toi, doucement, tout contre ton coeur et sa tendre chanson.

Je redeviens enfant, dansant, riant et courant sous la pluie de plumes blanches, les joues rougient, les doigts congelés.  J'ai hâte de vivre cet instant là. De me battre dans la neige, de m'amuser, de m'écrouler au sol, et de me réfugier dans tes bras, dans un bonheur parfait.

Parce que la neige ça rapproche les couples et renforce les amitiés. J'espère vivre ça avec ceux que j'aime.

 

D'ici là attendons la, cette première tombé!

 
 
rokusama
16 November 2010 @ 07:37 pm

  Parfois, j'ai envie de tout lâcher. Parfois, j'ai envie de tout effacer. Pourtant, le besoin d'exister est plus fort que tout. Parfois, je me plais à appeler ça du courage.

C'est difficle, mais j'ai traversé le pire de la tempête. j'ai recourbé les bras autour de ma tête, comme une fleur qui ce fâne, qui se referme, puis j'ai avancé, les dents serrer sous la morcure de l'eau, sous la morcure sur ma peau. C'était difficile, et il m'arrive encore quelque fois de frisonner, en repensant à tout ça. Je me sentais seule, démunie. J'avais peur, terriblement peur.

Maintenant, je l'ai traversé, cette mer tumultueuse. Je l'ai vaincus, il n'y à que ses légère caresse au bout de mes pieds. Elle est à mes pieds.

Seulement, cette tempête, cette conquête, ce défi, ma fait comprendre beaucoup de choses, que je ne réalise que maintenant. Autant que je sois bien entouré de beaucoup de gens, il n'en reste pas moins que je suis seule au fond de tout ça, seule. Je sais très bien que c'est moi qui m'est éloigné des gens, pour pouvoir mieux prendre soin de moi, ainsi donc je ne parlerai pas d'eux, surtout que j'en ai un peu honte, et que je veux tout faire pour me rattraper, un peu.

Je vise, en faite, des gens tout prêt, si prêt de moi. Des gens qui disent m,aimer, des gens qui ne font rien pour m'aider, sous prétext que je ne suis pas présente physiquement. Et d'autres plus douloureux. D'autres qui sont là, mais absent d'esprit, absent de soutien, pour moi. Des gens qui se sont engagés, depuis très longtemps, dans leurs sang et dans leurs chair, d'être présent pour moi dans les pires moment.... C'est blessant, mais après une telle giffle, une telle réalisation, il ne me reste plus qu'à reprendre sur moi, et à trouver des moyens pour que je sois bien et heureuse avec tout ça.

Je ne suis peut-être pas aussi seule que ça au fond.... qui sait!

''Alors c'était ça être courageux. Avoir cette peur qui ne vous quitte pas, le coeur dans un étau et continuer quand même...''

 


 
 
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